Photo Agathe
Zoom et Cie où le regard se porte à l'infini...
Prisonnières de l'objectif les photos prennent parfois la parole.
"A tout point de
vue." Voyelle
...et Cie
Pour les intimes,les amis, les curieux...Voyelle vous invite à partager ses LECTURES car le soir
sous la couette les livres prennent le pouvoir,ses PETITES HISTOIRES ou GRANDES SAGAS selon son inspiration et au diable les fautes de grammaire et d'orthographe,ses RECETTES culinaires ou
autres seulement si elle a le temps,ses PETITES NOTES par ci par là et PATATI et PATATA ! Le Tout en un, pour répondre en partie aux éternelles questions :Quoi de neuf ? Tu lis quoi en ce moment
? Tu m'enverras des photos ? Tu me passeras la recette ? T'as vu quoi dernièrement au cinéma ?
C'était bien les vacances ?
Voilà c'est fait !
@+Voyelle
4ème de couverture
Eva cultive ses rosiers. À cinquante-six ans, elle a une vie bien réglée qu’elle partage avec Sven. Quelques amies, des enfants, et une vieille dame acariâtre dont elle s’occupe. Le soir, lorsque Sven est couché, Eva se sert un verre de vin et écrit son journal intime. La nuit est propice aux souvenirs, aussi douloureux soient-ils. Peut-être aussi la cruauté est-elle plus douce lorsqu’on l’évoque dans l’atmosphère feutrée d’une maison endormie. Eva fut une petite fille traumatisée par sa mère, personnage fantasque et tyrannique, qui ne l’a jamais aimée.
Très tôt, Eva s’était promis de se venger. Et elle l’a fait, avoue-t-elle d’emblée à son journal intime.
Un délicieux mélange de candeur et de perversion.
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"Avec ou sans images" MERCI !
Photo Agathe
Abbaye de St Wandrille
Arques-La-Bataille
Quelque part dans la campagne Normande
Abbaye de Jumièges
Photo Voyelle
Photos voyelle
Editions Albin Michel - 2007
Traduit par Valérie Malfoy
4ème de couverture
Durant la Grande Dépression, dans les années trente, les trains des petits cirques ambulants sillonnent l'Amérique. Jacob Jankowski,
orphelin sans le sou, saute à bord de celui des frères Benzini et de leur 'plus grand spectacle du monde'. Embauché comme soigneur, il va découvrir l'envers sordide du décor où tous, hommes et
bêtes, sont pareillement exploités, maltraités.
EXTRAIT :
Le crissement prolongé des freins me réveille. Dans mon sommeil, j'avais glissé entre des rouleaux de toile et je tarde un peu à reprendre mes esprits.
Le train frémit, s'immobilise et pousse un soupir. Blackie, Bill et Grady se lèvent et descendent en silence. Camel s'approche en clopinant. Il se penche et me tâte.
- Viens, fiston. Faut sortir avant l'arrivée des gars... Je vais essayer de te brancher sur Joe-le-Fou, ce matin.
- Joe-le-Fou ? dis-je, me redressant.
Mes tibias me démangent et j'ai un torticolis infernal.
- C'est le grand manitou pour les chevaux. Enfin, les chevaux de trait. August le laisserait jamais s'approcher de la cavalerie. En fait, c'est probablement Marlène qui le laisserait pas, enfin
c'est pareil... Avec Joe-le-Fou, au moins, t'auras du boulot. On a eu beaucoup de mauvais temps, les terrains étaient boueux, un tas de ses gars en ont eu marre de bosser comme des Turcs et se
sont barrés. Il manque de bras.
- Pourquoi ce surnom : Joe-le-Fou ?
- Sais pas exactement...
Il se cure l'oreille et inspecte sa récolte.
- J'crois qu'il a fait de la taule, mais je sais pas pourquoi. Et je te conseille pas de lui demander...
S'étant essuyé le doigt à son pantalon, il s'éloigne tranquillement vers la porte.
- Du nerf ! dit-il en se retournant. On a pas que ça à foutre !
Il s'accroupit avec précaution et descend sur le ballast.
M'étant pour la dernière fois gratté à mort les tibias, je relace mes chaussures, et le suis.
Jacob, Marlène et Rosie, l'éléphante qui n'est pas sans rappeler " Dumbo" ( mon Walt Disney préféré ) forment un trio attachant.
Nous sommes confrontés à un monde impitoyable, dure et violent, sans paillettes ni magie, proche de l'univers du Film de Fritz Lang de 1934 " Liliom ". " De l'eau pour les éléphants "
est une histoire d'amour dont on souhaiterait la fin heureuse. J'en ai encore les larmes aux yeux. Voyelle