...les fèves sont de sortie !
photo©Voyelle
Pour nous se sera une dégustation Home Made chez Pôpa et Môman...
Galettement vôtre,
bises Voyelle
laisser un gazou - lire les gazous
Zoom et Cie où le regard se porte à l'infini...
Prisonnières de l'objectif les photos prennent parfois la parole.
"A tout point de
vue." Voyelle
...et Cie
Pour les intimes,les amis, les curieux...Voyelle vous invite à partager ses LECTURES car le soir
sous la couette les livres prennent le pouvoir,ses PETITES HISTOIRES ou GRANDES SAGAS selon son inspiration et au diable les fautes de grammaire et d'orthographe,ses RECETTES culinaires ou
autres seulement si elle a le temps,ses PETITES NOTES par ci par là et PATATI et PATATA ! Le Tout en un, pour répondre en partie aux éternelles questions :Quoi de neuf ? Tu lis quoi en ce moment
? Tu m'enverras des photos ? Tu me passeras la recette ? T'as vu quoi dernièrement au cinéma ?
C'était bien les vacances ?
Voilà c'est fait !
@+Voyelle
4ème de couverture
Eva cultive ses rosiers. À cinquante-six ans, elle a une vie bien réglée qu’elle partage avec Sven. Quelques amies, des enfants, et une vieille dame acariâtre dont elle s’occupe. Le soir, lorsque Sven est couché, Eva se sert un verre de vin et écrit son journal intime. La nuit est propice aux souvenirs, aussi douloureux soient-ils. Peut-être aussi la cruauté est-elle plus douce lorsqu’on l’évoque dans l’atmosphère feutrée d’une maison endormie. Eva fut une petite fille traumatisée par sa mère, personnage fantasque et tyrannique, qui ne l’a jamais aimée.
Très tôt, Eva s’était promis de se venger. Et elle l’a fait, avoue-t-elle d’emblée à son journal intime.
Un délicieux mélange de candeur et de perversion.
Si vous avez envie de faire partie de ma communauté. Cliquez sur le lien ci-dessous
"Avec ou sans images" MERCI !
...les fèves sont de sortie !
photo©Voyelle
Pour nous se sera une dégustation Home Made chez Pôpa et Môman...
Galettement vôtre,
bises Voyelle
Repéré par hasard sur la blogosphère, j'ai eu de la chance de tomber dessus, par un again hasard, sur les étagères de la biblio, et pour finir cette longue phrase... je n'ai pas été déçue !
Je me suis bien poilée avec la plouc-attitude de la famille Destrooper partant en vacances à Blankenberge, station balnéaire de la Mer du Nord. Je découvre Nadine Monfils et son humour délicieusement horripilant. Une vraie réussite ! Moi qui n'aime pas les polars, je me suis régalée !Dans la famille Destrooper, je demande la mémé, ma préférée...une vraie caricature, et non pas des moindres, de Ma Dalton (la mère des frères Daltons)
Y a plus qu'à attacher le wagon euh plutôt la caravane avec mémé dedans tant qu'à faire et à partir pour des vacances qui bien entendu vont commencer très mal. La météo n'annonce aucune amélioration dans le paysage familial mais pour le lecteur c'est le rire assuré du début et ce...jusqu'à la fin des vacances des Destrooper.
Un régal complètement déjanté !
EXTRAITS
Le grand jour est arrivé ! Ceux qui ont du pognon vont à la Costa del Sol s'enduire de crème solaire et pavaner sur la Playa en sirotant des punchs. Les autres se rendent à la mer du Nord où il pleut trois jours sur quatre, et encore, c'est quand t'as du bol.
[…]
Les phares allumés, la voiture des Destrooper est arrêtée devant une grosse baraque vieillotte et mal entretenue, située
derrière les dunes. La zone. Vue sur la misère du monde. Les passagers semblent tous figés à l'intérieur de la bagnole.
- Dis, Chou, t'es sûr que c'est ici ? s'inquiète Josette.
- Tu vois bien comme moi ce qui est écrit sur la façade. Les Mouettes rieuses. C'est notre pension.
[…]
Josette sort de la voiture en soupirant. Alfonse se tourne vers ses rejetons qui roupillent à l'arrière. Il jubile à l'idée de les réveiller en sursaut.
- Debout, bande de feignants ! On est en vacances ! Enfin ! se marre-t-il.
Les deux ados fixent la bicoque d'un air ahuri.
- Hé, t'as vu, Lourdes, on dirait la maison du psychopathe dans Psychose. Ça craint.
- Ouais, c'est relou.
[…]
Pensive, Josette regarde un bateau s'éloigner à l'horizon. Elle rêve à nouveau de partir à l'aventure, de traverser les océans avec Di Caprio sur le Titanic. Et tant pis s'il coule. Vaut mieux faire naufrage avec Leonardo que de rester le cul sur la plage avec un péquenot.
Editions Belfond- 2011
4ème de couverture
Comme chaque été, Alfonse Destrooper part en villégiature à la mer du Nord. Josette, sa femme, est bien décidée à se la couler douce, entre farniente à la plage et shopping dans la station balnéaire. Les enfants, Steven et Lourdes, emportent leur caméra pour immortaliser ces vacances tant attendues. Quant à la mémé, véritable Calamity Jane, elle les accompagne dans sa vieille caravane.
Mais le voyage commence mal ! Un motard pique le sac de Josette à un carrefour et s'enfuit. Furieux, Alfonse s'arrête dans un snack pour s'enfiler une bière pendant que les deux ados, avec leur manie de tout filmer, s'amusent à planquer leur caméra dans les toilettes, histoire de recueillir quelques images truculentes. La famille Destrooper reprend finalement la route. À l'arrière de la voiture, les ados visionnent tranquillement leur vidéo. Quand, soudain, ils découvrent à l'écran le cadavre du motard gisant sur le sol des toilettes du restoroute ! Et, pour couronner le tout, la magnifique pension dans laquelle les Destrooper ont prévu de séjourner est un rade pourri. Les vacances en enfer ne font que commencer... Une comédie décapante, teintée d'humour noir et d'un zeste de poésie, un hymne à la Belgique.
Finaliste du prix du meilleur polar francophone de Montigny-lès-lès Cormeilles
Finaliste du prix du Prix Lion Noir de Neuilly Plaisance
Nadine Monfils est belge et vit à Montmartre. Elle est l'auteur d'une quarantaine de romans dont les polars à succès Monsieur Émile et Une petite douceur meurtrière, parus dans la collection " Série noire " de Gallimard. Également cinéaste, elle a réalisé Madame Édouard, dans lequel elle met en scène le commissaire Léon, héros de sa série policière aujourd'hui étudiée dans les lycées. Elle a publié chez Belfond Babylone Dream, prix Polar 2007 au salon Polar & Co de Cognac, Nickel Blues, prix des Lycéens de Bourgogne 2008, Tequila frappée (2009) et Coco givrée, prix de la Ville de Limoges 2010
photo©Voyelle
Rien de tel que de la "douceur sucrative" pour réconforter le blues de janvier, c'est le mois de l'année que je déteste !!! Le passage vers une nouvelle année est toujours difficile pour moi...va savoir pourquoi ?! Ce que je sais, c'est qu'il va me falloir attendre l'arrivée de février pour retrouver mon plein d'énergie et d'ondes positives...Alors en attendant, le sucre va prendre une tournure dominante dans mes préparations culinaires.
Et comme je suis une fille super sympa (bah quoi...c'est vrai non !) je te fais partager ma sucrette attitude.
photos©Voyelle
Pour la recette de base, c'est là puis il suffit d'ajouter à la pâte 12 caramels mous au beurre salé, coupés très petitement. Et voilou, un mercredi gourmand comme Anne-Laure, une fille super sympa aussi, les aime... très certainement.
Pour un premier roman Jonas Jonasson a fait fort avec l'improbable histoire d'un vieux qui s'enfuit d'une maison de retraite la veille de ses cent ans. Ses rencontres successives avec des personnages tout aussi insolite que lui et qui vont le conduire dans une incroyable cavale à travers la Suède me laisse le souvenir plaisant d'une truculente lecture.
Un humour décapant et innovant dans le paysage parfois mélancolique que l'on connait des auteurs Nordiques. Héros malgré lui et à en croire son créateur, cet ancien artificier à la retraite aurait rencontré et partagé une page de l'histoire avec Franco, Truman, Staline, Mao Tsé-toung, Kim II-sung, De Gaulle, Johnson, Nixon. Sa notoriété d'artificier exceptionnel et chanceux fait le tour du monde.Ils le veulent tous. Un comble pour quelqu'un que la politique fait chier. Sa maladresse le conduira parfois à se retrouver dans des situations rocambolesques où il deviendra pourtant un héros malgré lui. Un Forrest Gump Nordique qui n'a pas ses pantoufles dans sa poche. On le suit à la trace avec l'espoir de le rencontrer...l'est tellement attachant, ce Allan Karlsson !
Du jamais lu, maintenant oui, et j'en redemande...merci Jonas !
Editions Presses de la cité - 2011
traduit du Suédois par par Caroline Berg
4ème de couverture
« Quand la vie joue les prolongations, il faut bien s'autoriser quelques caprices. » Allan Karlsson
carte achetée puis scannée pour vous avant de l'envoyer aux lutins bretons !!!!
( illustration Elisabeth Novo )
Prendre le temps de vivre et profiter des bonheurs simples de la vie sont mes seules résolutions cette année Zaza...Elles sont plutôt bonnes, non ?!
Allez...clic-clac l'affaire est dans le sac...et quoi d'autre encore ?!..euh...et TOC !!!parce que j'aime bien comme fin de phrase. Ceci avoué, en ce "lundi parmi tant d'autres"...je me joins à Bourvil, le seul, l'unique, le drôle, l'émouvant, le talentueux pour te souhaiter zaza et à vous amis, proches, gens du passage, curieux en tout genre,une MERVEILLEUSE année douce, aimante et aimée !!!
photos©Voyelle ( Petit parc de Fécamp - 29 déc.2011)
Il vaut mieux avoir de l'avenir que du passé. » Victor Cousin, philosophe et homme politique (1792-1867)
Donnez-vous des rendez-vous partout,
Dans les champs, dans les choux,
Faites-vous des baisers tout de suite,
Des serments sur le grand huit.
Le temps passe à toute vitesse,
Roulez jeunesse. » Louis Chedid
C'est justement la possibilité de réaliser un rêve qui rend la vie intéressante. » Paulo Coelho
BONNE FÊTE DE FIN D'ANNEE !
bises, Voyelle :)
J'ai déjà apprécié son premier roman Sukkwan Island...Décidément, David Vann possède une écriture envoutante.
Dans la froide beauté de l'Alaska, nous assistons à la lente agonie d'un couple, jeunes retraités. Toute une vie ou presque qui va basculer jusqu'au point de non-retour et où les sentiments ne laisse place qu'à la cruauté.
Un roman stylé, rythmé, saisissant, troublant, prenant, violent, tragiquement bon !!!
David Vann sait et avec une force magistrale transmettre la souffrance de la solitude d'une indéniable justesse. Pas de chichis, pas de tralalas...droit au but !
J'adore !!!!!!
Editions Gallmeister - 2011
Traduit de l'américain par Laura Derajinski
4ème de couverture
Sur les rives d’un lac glaciaire au cœur de la péninsule de Kenai, en Alaska, Irene et Gary ont construit leur vie, élevé deux enfants aujourd’hui adultes. Mais après trente années d’une vie sans éclat, Gary est déterminé à bâtir sur un îlot désolé la cabane dont il a toujours rêvé. Irene se résout à l’accompagner en dépit des inexplicables maux de tête qui l’assaillent et ne lui laissent aucun répit. Entraînée malgré elle dans l’obsession de son mari, elle le voit peu à peu s’enliser dans ce projet démesuré. Leur fille Rhoda, tout à ses propres rêves de vie de famille, devient le témoin du face-à-face de ses parents, tandis que s’annonce un hiver précoce et violent qui rendra l’îlot encore plus inaccessible.
photos©Voyelle
"Un chat attrapa un moineau et s'apprêtait à le dévorer lorsque l'oiseau lui dit : "Un gentilhomme ne mange jamais avant de s'être lavé le visage". Le chat, frappé par cette remarque, reposa le moineau et se mit à se toiletter de la patte, mais l'oiseau s'envola. Fort vexé, Minou s'exclama : "dorénavant et pour le restant de ma vie, je mangerai d'abord et me laverai ensuite". Et c'est bien ce que font les chats, jusqu'à ce jour." Charles H. Ross (1868)
photos©Voyelle
Un p'tit bout de Noël ENCHANTEUR pour Zaza...un très joli pot en céramique offert et réalisé par ma lutine, elle sait que sa môman aime les lutins. Voilà donc ma boîte à bonbons que je remplirai régulièrement de gourmandises du moment.
Et toi, une envie de chocolat, today ?!
photos©Voyelle
«Ce que je me rappelle parfaitement, c'est la croyance absolue que j'avais à la descente par le tuyau de la
cheminée du petit père Noël, bon vieillard à barbe blanche qui, à l'heure de minuit, devait venir déposer dans mon petit soulier un cadeau que j'y trouverais à mon réveil. Minuit ! cette
heure fantastique que les enfans ne connaissent point, et qu'on leur montre comme le terme impossible de leur veillée ! Quels efforts incroyables je faisais pour ne pas m'endormir avant
l'apparition du petit vieux ! J'avais à la fois grande envie et grand'peur de le voir ; mais jamais je ne pouvais me tenir éveillée jusque-là, et le lendemain mon premier regard était
pour mon soulier au bord de l'âtre. Quelle émotion me causait l'enveloppe de papier blanc ! car le père Noël était d'une propreté extrême, et ne manquait jamais d'empaqueter soigneusement
son offrande. Je courais, pieds nus, m'emparer de mon trésor. Ce n'était jamais un don bien magnifique, car nous n'étions pas riches. C'était un petit gâteau, une orange, ou tout simplement une
belle pomme rouge. Mais cela me semblait si précieux, que j'osais à peine le manger. L'imagination jouait encore là son rôle, et c'est toute la vie de l'enfant.
Je n'approuve pas du tout Rousseau de vouloir supprimer le
merveilleux, sous prétexte de mensonge. La raison et l'incrédulité viennent bien assez vite, et d'elles-mêmes; je me rappelle fort bien la première année où le doute m'est venu, sur l'existence
réelle du père Noël. J'avais cinq ou six ans, et il me sembla que ce devait être ma mère qui mettait le gâteau dans mon soulier. Aussi me parut-il moins beau et moins bon que les autres fois, et
j'éprouvais une sorte de regret de ne pouvoir plus croire au petit homme à barbe blanche. J'ai vu mon fils y croire plus longtemps ; les garçons sont plus simples que les petites filles.
Comme moi, il faisait de grands efforts pour veiller jusqu'à minuit. Comme moi, il n'y réussissait point, et comme moi, il trouvait au jour le gâteau merveilleux pétri dans les cuisines du
paradis. Mais pour lui aussi la première année où il douta fut la dernière de la visite du bonhomme. Il faut servir aux enfans les mets qui conviennent à leur âge et ne rien devancer. Tant qu'ils
ont besoin de merveilleux, il faut leur en donner. Quand ils commencent à s'en dégoûter, il faut bien se garder de prolonger l'erreur et d'entraver le progrès naturel de leur raison. »
Georges Sand
photos©Voyelle
Portez-vous bien !!
bises, Voyelle