Partager l'article ! "La servante de Monsieur Vincent' de Martine Marie Muller: Ce deuxième volet de la Triologie des servantes reste pour l'instant le plus intense ...
Prisonnières de l'objectif les photos prennent parfois la parole.
"A tout point de
vue."
Voyelle &Agathe
Pour les intimes, les amis, les curieux...Voyelle vous invite à partager ses
LECTURES car le soir sous ma couette les livres prennent le pouvoir,ses PETITES HISTOIRES ou GRANDES SAGAS selon son inspiration et au diable les fautes de grammaire et d'orthographe, ses
RECETTES culinaires ou autres seulement si elle a le temps, ses PETITES NOTES par ci par là et PATATI et PATATA ! Le Tout en un, pour répondre en partie aux éternelles questions : Quoi de neuf ?
Tu lis quoi en ce moment ? Tu m'enverras des photos ? Tu me passeras la recette ? T'as vu quoi dernièrement au cinéma ? C'était bien les vacances ?
Voilà c'est fait ! @+Voyelle
Hep !
Hé !
AHAHAHAHAH !
Bof !
WHOUAAAH !
Ah, non !
PSSSSST-KSSSS !
Tu t'es pas foulée ma vieille !
HOULA !
Ah, je vois...
HIIIII-HIIIII !
Merci !
POUÊT-POUÊT !
J'ai rien compris...
CLAP-CLAP !
M'enfin !
HOURRA !
Plus jamais ça...
AÏE !
ZZZZZZZZZ !
Pan !
HEIN ?
C'est flou !
N'hésitez-pas à laisser vos commentaires...
Cie Artbooka

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Ce deuxième volet de la Triologie des servantes reste pour l'instant le plus intense ( pas encore lu la dernière partie). Le récit est porté cette fois par la servante d'Aude de Granville qui suite à la tragédie survenu à la fin du dévastateur hiver 1684 deviendra une fidèle et humble Fille de la Charité. Sa fidèle servante qui lui voue une admiration sans bornes l'accompagnera dans sa quête à aider les plus démunis au sein de la congrégation fondée par St Vincent de Paul.
«Mademoiselle Aude était devenue mon âme, ma vie, ma respiration. je décidai que si Dieu me la laissait, je la suivrai partout où Il l'enverrait, à Miromesnil ou ailleurs épouser qui elle voulait, avec qui elle pouvait. Mais je me jurais à moi-même, avec une ferveur dont je sens encore en mon corps toute la puissance que jamais je ne vivrais hors du halo de sa rayonnante personne, lumière de mon coeur et de toute ma médiocre et vaine existence. »
Le combat mené au quotidien contre la misère et la maladie font du destin de ses deux femmes une
belle leçon de vie et d'humilité. Le don de soi dans toute sa splendeur !
Editions Robert Laffont - 2010
4ème de couverture
Hiver terrible et cruel que celui de 1684 pour Mlle Aude de Granville. À Dieppe, sa ville
natale, le port est pris dans un étau de glace, réduisant les pêcheurs à l'inactivité et leur famille à la misère. Hommes, femmes, enfants, le froid et la faim font chaque jour de nouvelles
victimes. Et puis à la fin de l'hiver, alors que la neige consent enfin à rendre à sa Normandie une vie normale, l'impensable se produit : Noël de Miromesnil, le jeune homme auquel Aude était
promise, se pend - « comme un manant »...
« Cette mort est un signe. Le mariage n'est pas fait pour moi. Dieu a prévu autre chose. Mais c'est à moi de le découvrir. » La congrégation des Soeurs de la Charité, fondée par saint Vincent de
Paul et qui vient en aide aux plus pauvres, montre à la jeune femme le chemin à suivre. À Dieppe d'abord, puis au milieu du tumulte de la capitale, celle-ci fait le choix de se consacrer
entièrement aux plus déshérités, dont le malheur la bouleverse. « Ma vie, personne ne me l'enlève, je m'en dessaisis de moi-même. »
Rapporté par la voix de sa fidèle servante, le récit de l'existence aussi humble qu'héroïque de Mlle Aude de Granville, devenue soeur Marie-Euphrasie, forme le deuxième volet de la Trilogie
des servantes. « Sommes-nous au monde pour autre chose qu'aimer ? », telle est la morale en forme de question existentielle que Martine Marie Muller nous invite à méditer à travers ce roman
aussi court qu'intense - percutant comme un coup de poing et généreux comme une main tendue.
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